Embrasse-moi dessus bord, viens mon ange retracer le ciel, j'irai crucifier ton corps pourrai-je dépunaiser tes ailes. Embrasser, te mordre en même temps enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant, te supplier de me revenir et tout faire tout pour te voir partir. Viens, emmène-moi là-bas, donne-moi la main que je ne la prenne pas, écorche mes ailes envole moi et laisse-toi tranquille à la fois. Mille fois entrelaçons-nous et lassons-nous même en dessous, serre-moi encore serre-moi jusqu'à étouffer de toi.
J'aime tes larmes quand tu aimes ta sueur, le sang rendons-nous amants, qui se passionnent et qui se saignent, j'aime quand mon écorché est vivant. Je ne donne pas long feu à nos tragédies nos adieux, reviens-moi reviens-moi, tu partiras mieux comme ça .
A force de se tordre, on en finirait par se mordre, à quoi bon se reconstruire quand on est adepte du pire. Malgrès nous, malgrès nous, à quoi bon se sentir plus grand que nous. Deux grains de folie dans le vent, deux âmes brûlantes, Deux enfants .
J'aime tes larmes quand tu aimes ta sueur, le sang rendons-nous amants, qui se passionnent et qui se saignent, j'aime quand mon écorché est vivant. Je ne donne pas long feu à nos tragédies nos adieux, reviens-moi reviens-moi, tu partiras mieux comme ça .
A force de se tordre, on en finirait par se mordre, à quoi bon se reconstruire quand on est adepte du pire. Malgrès nous, malgrès nous, à quoi bon se sentir plus grand que nous. Deux grains de folie dans le vent, deux âmes brûlantes, Deux enfants .
Non, je ne suis pas sentimentale. = )
